Publicité

Avertissement: toute publicité qui apparaîtrait en bandeau ou en mot surligné n'est pas de mon fait. Les fauteurs de troubles sont les hébergeurs et leurs fournisseurs. Si vous remarquez une publicité qui incite à des pratiques peu morales, faites m'en part en utilisant le contact. Merci.

mercredi 2 janvier 2013

Une vague






Une vague, juste une vague de nostalgie. Me manquent le ressac, les falaises, la bruyère, les goélands.



Je voudrais rêver là-bas, dans ce coin d'herbe tendre à nulle autre pareille, et écouter le vent qui joue avec la mer. 


Mes mots comme des gouttes de notes perlées de ce soleil couchant.


Peu à peu décline à l'horizon le cercle de feu, il traîne sa large lumière dansante de la falaise jusqu'au ciel mêlé d'eau, et je comprends mieux les vers de Rimbaud « Elle est retrouvée. Quoi ? L'éternité. C'est la mer allée avec le soleil ». 


C’est dans mon vieux carnet de route crayonné, raturé, que je glane les rires des mouettes ou des goélands, que j’entends la musique de l'écume sur le rocher. Au loin s'effilochent des nuages venus accompagner le coucher du soleil et bientôt ils borderont de rose le lit océan. 


Le dernier jour là-bas, avec Kerny qui retrouve d'instinct ce petit coin de douceur et de vent, et je me sens bien dans toute cette lumière du soir qui cajole. Chaque seconde comme une éternité, une harmonie intemporelle. 



Une vague, juste une vague de nostalgie.




5 commentaires:

  1. J'ai retrouvé l'adresse de ma plume préférée alors je m'installe et me laisse porter par tes lignes et l'image de cette vague que tu as si bien décrite. Te bise ma Polly du tonnerre !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Mon feu follet a allumé un message dans le noir de ma nuit.
      :)
      Tchou! frangine, tu as retrouvé ma trace, bien fait!

      bisouilles.

      Supprimer
  2. Une vague de nostalgie qui vient bien à propos...

    Oh ma belle amie ! Que j'aurais voulu pourtant être près de toi pour juste poser la main sur ton épaule, te montrer que j'étais là aussi... juste une main très légère, pour que tu saches que ce moment était partagé, que j'en ressentais les effets aussi.

    Kerny... oui, je me doutais bien qu'il était encore là, à cette seconde si particulière où tu as retrouvé la douceur des embruns, une douceur un peu salée malgré tout, qui te "brumait" le paysage.

    Il y avait la musique du vent, de l'eau, et des goélands silencieux. Paradoxe ? Non, je ne crois pas.

    Chaque mot que tu as écrit dessinait une image avant même de savoir ce qu'elle deviendrait.

    J'ai entendu, moi, la mer, le vent, les pas dans le sable, un aboiement furtif, juste un rappel... quelque chose de fort pourtant.

    Et puis, les goélands... ceux qui savent faire du ressac leur allié, ceux qui nous crient parfois les mots que l'on veut taire.

    Je les ai entendus aussi, alors qu'ils déployaient leurs ailes dans le soleil couchant...

    Tu me crois, dis, Polly, si je te dis que ce n'étaient pas les embruns sur mes joues à moi ?

    Je t'embrasse fort. Merci pour cette page.

    (Il n'y a pas de bouton "blog this" chez toi non plus. :))

    RépondreSupprimer
  3. Ma Quichottine,

    Ton message, ici, est aussi beau que la mer là-bas au soleil couchant.
    Je crois que la brume sur tes joues est bien salée aussi, et ressemble à la mienne.

    Oui, Kerny est encore là, ce beau compagnon si doux qui manque à mes jours.

    Tu écris de si belles notes dans mon matin sombre, et ta main sur mon épaule, tu l'as posée.

    merci.

    tendresse à toi.

    RépondreSupprimer
  4. Tendresse pour toi aussi, ma Polly.

    Je t'embrasse très fort.

    RépondreSupprimer