Une vague,
juste une vague de nostalgie. Me manquent le ressac, les falaises, la bruyère,
les goélands.
Je voudrais
rêver là-bas, dans ce coin d'herbe tendre à nulle autre pareille, et écouter le
vent qui joue avec la mer.
Mes mots
comme des gouttes de notes perlées de ce soleil couchant.
Peu à peu
décline à l'horizon le cercle de feu, il traîne sa large lumière dansante de la
falaise jusqu'au ciel mêlé d'eau, et je comprends mieux les vers de Rimbaud
« Elle est retrouvée. Quoi ? L'éternité. C'est la mer allée avec le
soleil ».
C’est dans
mon vieux carnet de route crayonné, raturé, que je glane les rires des mouettes
ou des goélands, que j’entends la musique de l'écume sur le rocher. Au loin
s'effilochent des nuages venus accompagner le coucher du soleil et bientôt ils
borderont de rose le lit océan.
Le dernier
jour là-bas, avec Kerny qui retrouve d'instinct ce petit coin de douceur et de
vent, et je me sens bien dans toute cette lumière du soir qui cajole. Chaque
seconde comme une éternité, une harmonie intemporelle.
Une vague, juste une vague de nostalgie.
J'ai retrouvé l'adresse de ma plume préférée alors je m'installe et me laisse porter par tes lignes et l'image de cette vague que tu as si bien décrite. Te bise ma Polly du tonnerre !
RépondreSupprimerMon feu follet a allumé un message dans le noir de ma nuit.
Supprimer:)
Tchou! frangine, tu as retrouvé ma trace, bien fait!
bisouilles.
Une vague de nostalgie qui vient bien à propos...
RépondreSupprimerOh ma belle amie ! Que j'aurais voulu pourtant être près de toi pour juste poser la main sur ton épaule, te montrer que j'étais là aussi... juste une main très légère, pour que tu saches que ce moment était partagé, que j'en ressentais les effets aussi.
Kerny... oui, je me doutais bien qu'il était encore là, à cette seconde si particulière où tu as retrouvé la douceur des embruns, une douceur un peu salée malgré tout, qui te "brumait" le paysage.
Il y avait la musique du vent, de l'eau, et des goélands silencieux. Paradoxe ? Non, je ne crois pas.
Chaque mot que tu as écrit dessinait une image avant même de savoir ce qu'elle deviendrait.
J'ai entendu, moi, la mer, le vent, les pas dans le sable, un aboiement furtif, juste un rappel... quelque chose de fort pourtant.
Et puis, les goélands... ceux qui savent faire du ressac leur allié, ceux qui nous crient parfois les mots que l'on veut taire.
Je les ai entendus aussi, alors qu'ils déployaient leurs ailes dans le soleil couchant...
Tu me crois, dis, Polly, si je te dis que ce n'étaient pas les embruns sur mes joues à moi ?
Je t'embrasse fort. Merci pour cette page.
(Il n'y a pas de bouton "blog this" chez toi non plus. :))
Ma Quichottine,
RépondreSupprimerTon message, ici, est aussi beau que la mer là-bas au soleil couchant.
Je crois que la brume sur tes joues est bien salée aussi, et ressemble à la mienne.
Oui, Kerny est encore là, ce beau compagnon si doux qui manque à mes jours.
Tu écris de si belles notes dans mon matin sombre, et ta main sur mon épaule, tu l'as posée.
merci.
tendresse à toi.
Tendresse pour toi aussi, ma Polly.
RépondreSupprimerJe t'embrasse très fort.