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mardi 5 mars 2013

tu me manques













10 commentaires:

  1. Je sais combien c'est douloureux.

    Que te dire sinon que ce manque d'aujourd'hui est un bel hommage à cet ami à quatre pattes qui a fait le bonheur d'un peu de ton hier.

    Il pourrait être le héros d'une nouvelle histoire... à raconter à la première personne... "Moi, K."

    Des petits bonheurs tout simples, des interrogations, des regards qui disent tant quand les mots manquent.

    Oui, je crois que tu saurais trouver ce qu'il faut conserver.

    Passe une douce journée, ma Polly. Je t'embrasse très fort.

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    1. Je ne suis pas du genre nostalgique, ce qui est passé, est passé, mais parfois des bouffées de lui me reviennent, il suffit de peu. Ce matin Nina qui ne peut remonter de la rivière au talus trop haut, un souvenir d'étang en Auvergne, où Gaïa qui ne connaît rien à la délicatesse et bouscule les uns les autres, tout son contraire.
      Elle est jeune je sais... mais un délicat comme lui, je n'en ai guère rencontré, y compris chez les animaux humains.
      Quelques exceptions.

      J'écris sur lui, mais je n'oserai le faire à la première personne. Je le regarde de mon "je" personnel, je ne peux agir autrement.
      Il y aura de temps à autre, un texte ici qui le concerne.

      Merci de ta présence.

      Bisous plein ma Quichott'

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  2. on se sent souvent plus proche des animaux que des hommes
    combien de fois n'ai-je pas senti cette étroitesse des liens qui me lie à mes chats , cette compréhension bien plus vraie, bien plus intense que chez la plupart des gens que je côtoie qui ne t'écoutent souvent que pour te parler d'eux
    rien de tel chez un animal, il est là, présent tout entier sans rien attendre d'autre que la simplicité du partage
    je t'embrasse

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    1. ce que tu dis est parfaitement vérifiable chez moi aussi. Je me sens en parfaite harmonie avec eux, pas besoin de mots, je comprends ce qu'ils me disent et je sais qu'ils comprennent mes attitudes, mes gestes, ma façon d'être dès le matin.
      Et leur tendresse... comment s'en passer?

      Bisous Aza, merci d'être là.

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  3. Il est toujours là ton Kerny, dans tes mots, dans les souvenirs et par ton témoignage d'amour...
    Bisous tout plein mon p'tit dragon du tonnerre

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    1. Il sera longtemps là, en moi, tant que je vivrai, c'était un être exquis... et on ne peut en dire autant de tout le monde, pas vrai?
      Même les filles adoptées récemment n'ont pas autant de délicatesse.

      Bisous frangine.

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  4. vraiment émouvant ...
    besos
    tilk

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    1. Coucou Fernando,
      je ne suis pas souvent présente ici, et j'ai plein d'excuses... mais la seule qui n'en est pas une, c'est que je n'ai pas envie d'être là, un manque de motivation, d'énergie... je ne sais pas...
      ça passera peut-être.

      merci d'être là en tous cas.

      besos.

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  5. Bonsoir
    je découvre ton blog grâce a notre amie commune, une boulimique de lecture une bibliothécaire incroyable.
    Je le trouve super. Si je peux me permettre j'ajouterai ceci
    Tu me manques...
    Mais un seul être vous manque est tout est dépeuplé
    Tu me manques
    mais n'es-tu pas dans ce souffle léger qui frôle ma joue tendre?
    N'es-tu pas dans cette goutte de rosée
    qui sous la lumière de Phébus
    brilles de mille reflets argentés?
    tu me manques tant tu sais
    Car sans toi
    je ne sais quoi faire et où aller
    Amitiés

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  6. Merci Celiandra, et quel joli prénom.
    Je te le confie, Kerny est dans ce souffle léger, dans les gouttes de rosée du matin, il est en moi vivant et aimant, comme tous ceux que j'ai perdus.
    Ils vivent toujours, ce ne sont pas des photographies sur mes étagères, ce sont des sourires que je porte, des joies communes, des peines aussi, des engueulades parfois et tant de tendresse.
    Je te le confirme, ils restent une lumière qui éclaire chaque jour mon chemin.

    Merci encore Celiandra.

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