J’affronte
la pluie sur le petit chemin du Paradis. Il est plus de 15 heures, et calfeutré
sous ma cape, les écouteurs dans les oreilles, je suis sur France Inter les
tribulations d’un artiste forgeron qui fabrique des objets très spéciaux pour
des sado-masochistes, et je me marre.
Ce
chemin me connaît par cœur. Il conduit à une crique verte, entourée d’un bois
dans lequel, les bons jours, s’ébrouent des amours interdites. Mes semelles
s’enfoncent dans la glaise, pendant que ma cervelle émoustillée par les propos
entendus fabrique des scénarii canailles. Quelles complexités me sont contées
ici ? J’ai eu une vie conjugale plate et je me demande quels parcours
conduisent à de telles conduites. Je ne juge pas, je m’en garderai bien, moi
qui ai aimé tant de corps féminins, je cherche à deviner les hommes et les
femmes derrière ce fatras sexuel. Perdu dans ces pensées, je ne vois pas
débouler sur moi la silhouette menue qui, voulant m’éviter, glisse et s’étale
dans la boue. Contrarié mais serviable je tends la main. C’est un petit visage
rageur et fermé qui me regarde furieux.
-
Vous
pouvez pas faire attention !
Je
ne m’excuse pas, je souris car en même temps j’entends mon forgeron qui raconte
comment il a également profité d’invites charnelles au moment des livraisons,
comme tout plombier se justifie-t-il. Le coureur, debout, face à moi, me
harangue d’une voix de tête désagréable qui m’est à peine audible, car j’ai
l’ouïe dans des chuchotements sensuels. J’arrive à articuler des excuses, je
n’ai pas envie qu’on me dérange dans mes balades auditives, et je continue mon
chemin. Je me retourne pourtant, il est resté immobile, un rien ébahi, à
observer ce dos indifférent qui le laisse à sa foulée, sa tenue crotteuse et
son dépit.
Quelque
cent mètres plus haut, j’atteins le plat qui mène au champ. J’hésite à le
traverser, l’herbe haute va mouiller jusqu’aux genoux, puis je me lance,
toujours dans le ravissement de cette émission et je m’arrête comme chaque fois
sur le piton rocheux qui domine le bourg où j’habite. Un bourg aux toits vêtus
de cette ardoise de l’Oisans, tout gris, avec ses pentes fortes pour que les
neiges hivernales ne s’y attardent pas. Au sud, se dressent quelques nouveaux
édifices peu seyants dans ce paysage d’un autre âge, mais nécessaires à la
modernité des temps. Ils gâchent pourtant le charme de la vue, alors, mon
regard s’éloigne vers les cimes abruptes qui encerclent le plateau. Elles sont
emmaillotées de lourds nuages, ce n’est pas demain que le ciel se dégage, trop
d’humidité sur les montagnes, à moins que notre célèbre bise se lève et nettoie
tout prestement. Mais qui dit bise, dit froid, et peut-être neige. On a déjà vu
ça par ici, si les hivers n’existent pratiquement plus, les étés restent
capricieux. J’éteins ma petite radio, ôte les écouteurs, et dévale prudemment
la sente glissante et pierreuse qui redescend vers Beauregard.
Comme
chaque jour, après ma promenade je m’arrête chez Jo, au « Crapo ». Jo
est un personnage à lui tout seul. Il était professeur de philosophie mais a
laissé tombé pour diverses raisons dont la principale, affirme-t-il, est qu’il
en avait assez de donner de la confiture aux cochons. Mais je le soupçonne de
déguiser sa démission en désabusement alors qu’il frémit d’un trop d’humanité.
Il la ramène sans cesse avec son auteur favori, un dénommé Cioran, dont il me
sert les maximes à chaque verre que je consomme chez lui. Et elles ne sont pas
rigolotes, c’est le moins qu’on puisse dire, quoique pleine d’une ironie qui
parfois me fait rire, mais pas toujours, ça dépend de l’humeur. Il a choisi ce
nom de « Crapo » comme enseigne à son bistrot, parce que c’est le
raccourci de son patronyme, celui qu’on lui donnait toujours sur les bancs de
l’école ; depuis il porte une tendresse pour cet animal qui sait cracher
son venin sur tout ennemi identifié ; il dit que c’est une espèce en voie
de disparition tout comme l’homme d’ailleurs, mais autant ça le peine pour les
crapauds, autant ça le soulage pour l’autre.
Quand
je pousse la porte, la salle est vide, les tables d’un bon bois inusable sont
d’habitude, à cette heure, occupées par les retraités du coin qui tapent le
carton, et avec qui je discute un moment.
-
Que
se passe-t-il, c’est le désert chez toi.
Jo
lève les yeux de son bouquin, répondant que le Marcel a passé de l’autre côté.
Alors ils lui préparent ses funérailles. On évoque cinq minutes le film de ce
vieux mineur avec lequel j’entretenais des relations superficielles mais bon enfant. Un gars du pays qui n’avait pas
son pareil pour tricher à la belotte.
- « Rien
ne rend modeste, pas même la vue d’un cadavre », assène Jo, voilà ton
chocolat crémeux.
- Tu
me l’as déjà servie celle-là. Tu devrais te renouveler pour les enterrements,
rétorqué-je un peu las de ces pensées lugubres.
-
Ça
te rappelle trop qu’on est mortel.
- Non,
ça je le sais tous les jours quand je me lève, même si je l’oublie après. C’est
ta modestie qui m’agace. Je vois pas pourquoi on resterait modeste, on a le
droit d’avoir encore de la vitalité, sinon, on va au pont et on saute.
- Tiens,
ils en ont ramassé une, hier. Tu es au courant ?
- Je
vois pas comment je ne serais pas au courant, dans ce patelin tout se sait à la
vitesse du son. On connaît la victime ?
- Non.
Une étrangère… une Ardéchoise, tu te rends comptes, 200 bornes juste pour
sauter. Une toute jeune, 27 ans, pas plus.
Quelle misère !
Je
n’ai plus envie de ce chocolat fumant, ces moribonds me fichent le cafard. Je
touille la cuillère dans la tasse et je me tais tout comme Jo. Ce sont ces
silences qui nous unissent le plus Jo et moi. On sait tous les deux ce qui
macère chez l’autre, on n’a pas besoin de mots parce que nos pensées sont les
mêmes. La porte s’ouvre brutalement, Jo se redresse d’un bonjour amical. Une
petite femme, la quarantaine, vient de franchir le seuil, elle s’installe près
de la fenêtre, et je peux l’observer discrètement dans le miroir latéral. Jo
s’approche d’elle avec sollicitude, il a l’air de la connaître. Elle est toute
brune, le visage fin comme une épingle et la chevelure courte accentue cette
minceur. Elle n’est guère épaisse, mais sous le pull difforme on sent fermeté
et vigueur. Jo repasse derrière son comptoir et prépare l’eau chaude. Je me
retourne vers la cliente qui me lance un regard peu amène. Je reconnais ses
yeux noirs pour les avoir senti peser sur moi il y a à peine une heure.
Lâchement je me concentre sur mon bol qui tiédit et l’estomac un peu noué je
bois à petites gorgées. Quand Jo revient à sa place habituelle, il me demande
si je ne louerais pas le studio au-dessus de chez moi que j’avais équipé dans
l’espoir que mes fils viendraient quelquefois passer des vacances.
-
Et
pour qui ?
D’un
coup de tête il me désigne la buveuse de thé. Je réponds qu’il faut voir. J’ai
l’habitude de ma tranquillité.
-
Elle
loge à l’hôtel, depuis une quinzaine, chez Viviane, et ça lui coûte trop cher.
-
Mais
je ne suis pas une agence de bienfaisance ! Si je loue, c’est pas gratuit.
-
J’imagine
que tu ne prendras pas trop cher. Il te sert à rien ton studio. Et puis c’est
pas pour longtemps, elle est en mission jusqu’en décembre.
-
Et
qui te dit qu’un de mes fils n’arrivera pas ? Je ferais comment ?
-
Tu
sais bien qu’on s’arrangera, comme on l’a toujours fait. C’est une dame bien.
- Bof !
les gens qui font des footings sous la pluie, je sais pas si on peut dire
qu’ils sont bien, lâché-je un peu irrité par l’insistance de Jo et surtout par
ma culpabilité.
Jo
me regarde de travers, et quand Jo vous regarde de travers, la culpabilité s’aiguise.
J’ai l’impression d’être un de ses morveux qu’il essayait d’éduquer sans
succès. Mais je fais mine de ne rien ressentir. Je jette un regard inquisiteur
dans le miroir, et ce que je vois ravive chez moi un fond de sensibilité. Elle
est de profil, observant par la fenêtre les rares passants qui se battent avec
la vigoureuse averse. Sa main joue quelque musique sur le bois patiné de la
table, mais ce qui me renverse, c’est le pli de la bouche, du nez, du front qui
exprime une lassitude immense, ou plutôt un chagrin profond. Je me tourne vers Jo.
-
Alors
qu’attends-tu ? Présente-moi.
-
Idiot,
va ! Je savais bien qu’on pouvait compter sur toi.
Il
pose le verre qu’il nettoyait vivement en grondant intérieurement contre moi, et
tout joyeux maintenant, me prend le bras et me conduit comme un enfant vers la
dame brune.
-
Nathalie.
Je vous présente Cyril, un ami, celui dont je vous ai parlé, il veut bien vous
louer son studio.
Les
yeux tristes qu’elle lève vers moi m’obligent aux excuses que je n’avais pas su
faire à notre rencontre percutante.
-
J’ai
été plutôt odieux, tout à l’heure, je vous prie de m’excuser.
-
Vous
vous connaissez ? demande Jo à moitié étonné.
-
Ben,
nous nous sommes rencontrés inopinément sur un chemin, ajouté-je penaud. Et
elle est arrivée sur moi un peu vite, tu sais quand j’écoute ma radio, je suis
distrait et …
-
J’ai
glissé, dit-elle.
-
Oui,
elle a glissé et je n’ai pas été très…
-
Compatissant,
répond Jo.
-
Voilà,
c’est le bon mot. Ecoutez, si vous avez besoin d’un logement provisoire, je
suis prêt à vous dépanner, ainsi j’aurais lavé ma honte. Ca vous va ?
De
l’ironie pétille dans la pupille. Je suis très embêté, cette situation me rend
grotesque, ce n’est pas que je veuille la séduire, ces fantaisies ne sont plus
de mon âge, mais je n’aime guère ce ridicule qui m’accable. Alors, j’annonce un
prix qui me semble acceptable. Elle s’étonne.
-
100€
par semaine ?
-
Non,
par mois, voyons !
Jo
rit franchement.
-
C’est
vraiment un cadeau, dit-il.
-
Je
n’ai jamais eu le sens des affaires. Et de toute façon, il resterait inoccupé.
vous pouvez aménager quand vous le souhaitez.
J’ai
d’emblée ma récompense, son regard n’est que velours. Je connais désormais une
palette variée de ses sentiments. Si je veux connaître dans l’instant son état
d’esprit, ses yeux noirs me le livreront sans fard. Jo promet de l’emmener dans
la soirée, après le repas, à la fermeture du Crapo. Je rentre chez moi, c’est
une maison de ville, une vieille maison aux murs pas très droits, aux fenêtre
étroites, compliquée comme une femme, à apprivoiser doucement avec ses pièces
cachées les unes derrières les autres. J’ai récemment aménagé l’étage et fermé
le rez-de-chaussée afin d’en faire un logement indépendant. Chez moi, au rez-de-chaussé, un grand
salon tout blanc, très sobre et sans ornement inutile. Je hais les bibelots,
peut-être à cause de ma mère qui m’a obligé à faire tant de voyages à la
déchetterie pour cette accumulation pathologique, ou à cause de ma femme, heureusement
elle est partie avec sa pacotille. Un large couloir mène à la cuisine, pièce
également simple et fonctionnelle, et plus loin, à ma chambre et à une autre
pièce qui me sert de bibliothèque. C’est un peu prétentieux comme mot, mais
c’est là que je m’affale dans un vieux fauteuil confortable, et que je lis, ou
que j’écris, ou que je rêve, car il m’arrive encore de rêver. C’est mon refuge,
un amas d’étagères bourrées de livres, un bureau sur lequel s’amassent des
piles de papiers. J’ai aussi un appareil perfectionné installé par mon fils
aîné sur lequel j’écoute mes concerts préférés. C’est d’ailleurs là que je
m’installe dès mon retour. Je suis plutôt de mauvaise humeur, je ne m’attendais
pas, ce soir, à recevoir une locataire, aussi jolie soit-elle. Peut-être avec
l’âge suis-je devenu trop solitaire.
Quand
ils sonnent, je m’endormais devant le téléviseur. Je ne sais pas pourquoi je
m’obstine à regarder les inepties qui défilent sur l’écran, en fait ce sont
elles qui me regardent. Cependant, comme je fais de l’insomnie, il m’arrive de
brancher l’appareil à des heures où les émissions intéressantes sont enfin à
portée. Je me secoue et j’ouvre l’huis pour faire entrer mes visiteurs. Jo est
tout sémillant, comme un jouvenceau qui présente sa belle à sa famille. Je me
moque de lui intérieurement, je me garde bien de le lui dire. Je leur offre une
boisson chaude, puis nous montons à l’étage. Nathalie s’émerveille. A vrai
dire, pour un studio, c’est plutôt grand, et joliment agencé. Une immense pièce
de vie avec le coin cuisine, à l’américaine, comme on dit, une salle de bain
vraiment imposante, pour sûr, c’était une chambre, et une autre pièce avec un
grand lit et deux lits superposés.
-
il
y a de quoi héberger une famille ! s’exclame-t-elle étonnée, ce n’est pas
un studio. En ville, on appellerait ça un T1. Et pour 100€ ! Vous êtes
sûr ?
Son
enthousiasme me ravit. J’acquiesce de la tête, et la gaîté de Jo me console de
ma maladresse de cet après-midi. Elle me remercie chaleureusement, me prenant
les mains dans les siennes, comme si je la sauvais de je ne sais quel tourment,
ses yeux francs se plantent dans les miens à tel point que j’en deviens gêné et
que je me détourne pour abréger l’émotion. Elle s’installe demain matin vers 10
heures, heure à laquelle elle doit quitter l’hôtel pour ne pas payer une nuitée
supplémentaire.
Et
voilà ! Je suis désormais encombré d’une voisine trop proche. Je me
demande comment je vais supporter la situation. En même temps, je me dis que
c’est pas mal d’avoir quelqu’un qui peut arriver vite en cas de pépin. On n’est
jamais assez prudent, bien que je croie fermement qu’il ne m’arrivera rien de
fâcheux avant une bonne vingtaine d’années. Je suis très optimiste comme gars,
mais c’est l’âge du décès de mes parents, il n’y a donc aucune raison pour que
je les précède, alors que l’espérance de vie dans nos contrées a tellement grimpé
que ça fait peine pour les jeunes qui doivent supporter tous ces vieillards.
Ces pensées ne m’empêchent pas de dormir la première partie de la nuit. A
quatre heures du matin, je me lève, regarde le temps par la fenêtre, m’habille
chaudement et me traîne jusqu’à la
citadelle. J’aime ces marches nocturnes, devinant derrières les rideaux fermés
toutes ces têtes qui sommeillent. La bise froide s’est levée, le ciel se
dégage, les étoiles s’émoustillent juste pour moi.

quel plaisir cette lecture...
RépondreSupprimerbesos
tilk
Oh! merci Fernando pour ta lecture et surtout le plaisir qu'elle t'a donné.
Supprimerbesos
Génial,une atmosphère feutrée un peu comme chez Simenon avec des gens tranquilles en apparence mais en trimballent lourd! est-ce qu'il y aura une suite?
RépondreSupprimerun forgeron qui fabrique des objets sexuels? Ça doit vraiment faire très mal! le mien m'a fait une grelinette , je sens que je vais la considérer d'un oeil nouveau!
bises
ben disons que si tu écoutes ici: http://www.la-bas.org/article.php3?id_article=2543, tu regarderas ta grelinette avec... grand plaisir!
Supprimer;)
Il se pourrait qu'il y ait suite... didon! me comparer à Simenon, c'est pas rien!
Je te grelinette un bisou de dessous la neige.
Je veux une suite aussi ! dit le Lutin bleu en tapant du pied pour être sûr qu'on veuille bien l'entendre, sa voix est si fluette qu'il a toujours peur de n'être pas compris.
RépondreSupprimerJ'ai adoré moi aussi.
Tu laisse un peu traîner le suspense, c'est chouette... et puis, tu as comme toujours un don très sûr pour faire vivre chacun de tes personnages.
Bon, tu l'écris, cette suite ???
Bisous et douce soirée à toi.
J'ai entendu le lutin bleu et la grelinette...
Supprimer;)
bon va falloir que je bosse donc!
Oula!
Moi, je vais faire comme le lutin bleu me caler l'oreiller sous la couette là-haut dans les étoiles et rêver.
Peut-être que j'en serai inspirée...
Gros bisous ma Quichott'
J'aime bien t'imaginer aussi dans les étoiles...
SupprimerRêvons si tu veux bien, en attendant que la réalité nous oblige à revenir sur Terre.
Je t'embrasse. Passe une douce journée.
La réalité nous rattrape tout le temps! Crottin de temps! Je le prends aussi pour être là, mais si peu, je l'admets, si peu...
Supprimerbisous plein ma Quichott'
Je suis admirative chère Montagnarde de ta capacité à nous faire entrer dans un paysage , dans une situation , dans des événements et voir en quelque sorte ce que tu nous racontes - c'est épatant !!! que puis-je te dire d'autre , j'ai adoré ton récit ...une fois encore ! mais comment dire autre chose que ce que j'éprouve , surprise , amusement , questionnement , contentement ou peine ...Je t'envoie un tgv de bisous phocéens ensoleillés ;-)
RépondreSupprimerQuelle patience de lire tant de lignes sur un écran. J'avoue que personnellement je n'y arrive guère.
SupprimerMais c'est une joie pour moi de savoir que je t'ai fait plaisir et que tu as su trouver en toi toutes ces émotions.
Merci ma Blanche.
Bisous des montagnes.
Quel régal cette lecture ! une atmosphère, des personnages bien campés, de l'humour des dialogues vivants et une histoire qui de banale devient prenante : on termine en ayant envie de savoir comment le bourru au coeur tendre va supporter sa nouvelle vie avec "l'intruse". Alors...raconte, raconte.
RépondreSupprimerBisous Martine
Ainsi toi aussi, tu veux une suite.
SupprimerJe vais y réfléchir, tu sais parfois une situation me vient et après je ne sais plus quoi en faire.
Mais je sais qu'il faut en faire quelque chose.
Le tout est d'y penser, de se laisser aller à les faire vivre ceux-là.
Pour l'instant je termine une autre histoire.
Vu le plaisir que vous avez éprouvés tous et l'envie d'en connaître davantage vont me stimuler.
Mais une chose après l'autre, la retraite finalement n'est pas un long fleuve tranquille, naïve que j'étais, je le croyais!
:)
Bisous plein Sido.
Moaaaaaaaaaaa aussi j'aimerai bien lire la suite siouplait M'dame :-)))
RépondreSupprimerBizouilles frangine du tonnerre, contente de retrouver ta belle plume sais-tu...
Frangine adorée, tu l'auras, et je te souhaite tout autant de courage pour cette suite!
SupprimerBien fait!
:)))
bisous